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Je parlerai de ma ville, de mes voyages, de musiques, de films, de l'actualité, de tout ce qui m'interpelle

Quand j'ai créé mon premier blog je m'étais inspirée de la définition du mot "Blog", à l'origine "Weblog" contraction de Web et de Log. Le mot "Log" a désigné au départ les journaux de bord de la marine et de l'aviation américaine, et le "Web", c'est cette invention qui a changé notre quotidien à la fin du 20e siècle ! Le blog littéralement c'est donc un carnet de bord tenu et dévoilé en ligne, un mot construit pour désigner les premiers sites du genre aux Etats-Unis à la fin des années 90.

Mon blog... Un regard très personnel, un journal où je publierai des billets d'humeur à propos des sujets les plus divers.

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mardi 1 septembre 2015

LA CITADELLE DE LA MÉMOIRE

La citadelle de la mémoire, c'est le titre d'un roman écrit par l'un de mes amis et collègues, décédé depuis de nombreuses années, Aris Fakinos. Je n'ai jamais oublié ce livre, "La citadelle de la mémoire". La traduction francaise de ce livre, écrit en grec, est parue en 1992 chez Fayard.

Dans cet épisode de l'Histoire fiction situé dans un autre lieu, dans un autre siècle, 1789, Aris Fakinos mettait en garde


"Ceux de tous les temps qui voudraient faire table rase du passé, effacer la mémoire des peuples, asservir la pensée humaine."


Un village perdu au milieu du désert, une rue 

Palmyre ! Une ville antique qui a eu son heure glorieuse. Le souffle de la reine Zénobie. Une magie qui vous encercle, un vent chaud, très chaud, un soleil qui transforme chaque pierre à chaque minute de la journée. C'est un endroit qu'on n'oublie jamais.




Palmyre entre dans l'Histoire avec l'avènement de la royauté macédonienne des Séleucides (fin du 4ème siècle avant J.C.) Jusque là, c'était un oasis peuplé de tribus plus ou moins nomades, parlant un dialecte araméen.





Je me souviens que je circulais la nuit au milieu du site, au milieu des colonnades, car il n'y avait aucune barrière, chose que je n'ai pu vivre nulle part ailleurs dans le monde.







Le Temple de Bêl

On vénérait à Palmyre deux formes de la divinité suprême : Bêl, dont le nom est d'origine babylonien et Baâlshamin, d'origine cananéenne et araméenne. Le peuple lui rendait hommage en son vaste temple, l'un des plus grands de l'Orient romain.

Le temple de Bêl était encore dans un état de conservation excellent en 2001 quand je m'y suis rendue.







31 août 2015

"Le groupe Etat islamique a rasé le joyau de l'Humanité que représentait le temple de Bêl dans la cité antique de Palmyre en Syrie.

AFP/UNITAR-UNOSAT/AFP
Image satellite fournie le 31 août 2015 par l'ONU du temple de Bêl dans l'antique cité de Palmyre, en Syrie

"Lundi soir, hier, l'Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (Unitar) a déclaré pouvoir "confirmer la destruction du bâtiment principal du temple de Bêl ainsi que celle d'une rangée de colonnes qui le jouxte", après avoir comparé des images satellite avant et après l'explosion.

Ce temple érigé il y a 2.000 ans est le plus connu des monuments de la ville antique, qui figure au Patrimoine mondial de l'Humanité de l'Unesco et qui était visité avant la guerre par 150.000 touristes chaque année.

Le 23 août, les jihadistes avaient totalement détruit à l'explosif le temple de Baalshamin.

Palmyre recèle les plus beaux trésors de Syrie, notamment "des dizaines de tombeaux à étage, le théâtre et le temple de Nabu dont il ne reste que les fondations.

Le grand théâtre romain, datant du IIè siècle, n'a pas été jusqu'à présent endommagé, mais l'EI y a procédé à des exécutions publiques de soldats par des enfants de membres du groupe jihadiste."

"En s'attaquant aux monuments, l'EI savait qu'il allait susciter l'indignation au niveau international, ce qui était son objectif, estiment des experts. Il agit ainsi pour "faire la une de l'actualité et malheureusement nous tombons dans ce piège", a regretté Cheikhmous Ali, directeur de l'Association pour la protection de l'archéologie syrienne (Apsa), basée en France. "Je pense qu?il ne faudrait pas donner ces informations car plus nous médiatisons leurs actes sauvages, plus ils vont recommencer et on les sert sans le savoir en diffusant leur message", explique cet expert en archéologie et opposant au régime. Pour lui, "ces barbares n'ont aucune culture" et ils cherchent à "faire pression pour torturer la population" en supprimant "sa mémoire collective" alors que le tourisme historique est "la première ressource à Palmyre".

L'EI agit ainsi sur les territoires de ce qu'il considère comme son "califat" à cheval entre l'Irak et la Syrie. Ces destructions "ont une réelle signification dans la vision du monde des jihadistes car elles représentent le symbole de polythéisme. Ils s'agit d'ouvres préislamiques et elles sont donc considérées par eux comme ne méritant pas d'exister".

Extraits de : https://fr.news.yahoo.com/syrie-lei-détruit-temple-bêl-joyau-palmyre-051549691.html?.tsrc=samsungwn&.sep=table


On ne détruira jamais la mémoire 


Même  si on peut détruire des citadelles, on ne peut pas détruire la mémoire. Et il est là dans ma mémoire, le temple de Bel, tout comme les Bouddhas de Bâmiyân que j'avais vus en 1976.

Et à l'époque d'internet, on ne détruit pas la mémoire. Laisser des traces, témoigner, cela a été toujours ma démarche en publiant des articles sur le web, en construisant des sites web et des blogs. Ne pas oublier.

S'ils essayent de détruire mon site internet, j'ai des tonnes de sauvegardes !


"Du fond de l'Histoire les voix s'élèvent et accusent" disait Aris Fakinos.


Et le souffle de la reine Zénobie est toujours présent, j'ai dessiné à Palmyre !

Ils ne pourront jamais détruire le souffle de la reine Zénobie.


© Dessin personnel fait dans le musée de Palmyre


Je rappelle que mes photos ne sont pas libres de droits, et non téléchargeables.

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