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Je parlerai de ma ville, de mes voyages, de musiques, de films, de l'actualité, de tout ce qui m'interpelle

Quand j'ai créé mon premier blog je m'étais inspirée de la définition du mot "Blog", à l'origine "Weblog" contraction de Web et de Log. Le mot "Log" a désigné au départ les journaux de bord de la marine et de l'aviation américaine, et le "Web", c'est cette invention qui a changé notre quotidien à la fin du 20e siècle ! Le blog littéralement c'est donc un carnet de bord tenu et dévoilé en ligne, un mot construit pour désigner les premiers sites du genre aux Etats-Unis à la fin des années 90.

Mon blog... Un regard très personnel, un journal où je publierai des billets d'humeur à propos des sujets les plus divers.

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vendredi 26 décembre 2014

C'ÉTAIT IL Y A 10 ANS

Il y a 10 ans, le tsunami en Asie.
Je regarde en boucle les reportages, toujours les mêmes, diffusés par la télévision. Je vais souvent en Thaïlande, et cela m'a marquée, bouleversée, j'y pense souvent.

Je me dis qu'à force de regarder ces reportages, peut-être que je serai davantage préparée et alertée en cas où je me trouverais face à une chose... bizarre... Est-ce que je m'alerterai si je voyais la mer qui se retire à toute vitesse très loin ? Si je voyais une belle vague mousseuse au large ? Je ne suis pas quelqu'un qui s'affole.



"C'est le lendemain de Noël au PhiPhi Island Hôtel, niché dans le minuscule et paradisiaque petit archipel de la mer d'Andaman. Il est 9 h 30, heure thaï. Ce 26 novembre 2004, cela fait déjà une heure que la vague est en route.

Sur le port de plaisance, les touristes se massent par grappes. En contrebas sur la plage, des enfants jouent avec les petites vaguelettes de la marée basse. Côté port de pêche, pas de grande agitation, les bateaux sont à quai, logés au bout de la jetée et les pirogues comme joliment posées à même le sable ruisselant de soleil. Au fond de la baie, l'écume blanche des vagues n'est pas plus agitée que ça. Sauf au loin.

Sur le film tourné par Kalle Widelius, un Suédois qui a survécu, on entend des gens qui s'étonnent de la rapidité au loin d'une vague toute blanche et longue comme l'horizon. «Elle va vite, je n'ai jamais vu ça» dit un homme massé avec d'autres sur les pontons de la jetée."

Combien de fois me suis-je trouvée sur des plages de Thaïlande où le profondeur de la mer était nulle, où l'eau m'arrivait aux milieu du mollet, où je me plains de ne pas pouvoir nager. C'est bien quand la vague rencontre ce peu de profondeur qu'elle se cogne et devient colossale, si j'ai bien compris.


"On a essayé de comprendre ce qui était en train de se passer" c'est ce que disent tous ceux qui l'ont vécu. En 2004, moi, je ne connaissais même pas le mot "tsunami ".

Décembre 2004  

Mais où étais-je en décembre 2004 ! Alors que j'essayais toujours de partir un peu au chaud en décembre.

Au mois de septembre 2004, lors d'un voyage en Jordanie, je me suis fracturée la jambe ! En Décembre 2004 ???  J'étais... chez moi.

Thaïlande - Septembre 2009 

Je pars pour quatre mois et demi de voyage en Asie du Sud-Est. Trois passages en Thailande. Pour des raisons de difficultés de logement pendant la semaine de Noêl/jour de l'an, je me trouve à  Kamala Beach, la plage voisine de Patong.




Noël 2009 - 5 ans après...

J'ai passé le Réveillon de Noël ici, à Kamala.

Dans un restaurant tenu par un Français.

Soirée de réveillon avec pluie tropicale, des danses, et des feux d'artifices tirés de la rue.

26 décembre 2009 

Je suis là, à Phuket. 26 décembre 2004, le raz-de-marée a frappé le sud de la Thaïlande et fortement l'île touristique de Phuket. Je revois dans ma tête, la grosse vague qui arrive au loin et qui s'amplifie, s'amplifie, et les gens sur la plage qui mettent du temps à réaliser qu'il y a danger.... 

Le 26 décembre 2009 il y a une cérémonie de commémoration, devant le monument, dédié au tsunami, ce gros truc au milieu d'une place, un panneau commémorative en anglais et en thaï, qui rappelle.




Partout désormais, sur les plages de Thaïlande qui ont été sinistrées, on trouve des panneaux rappelant le risque.


Des pancartes que l'on trouve partout et où il est inscrit "tsunami escape road".  Je suis allée à Koh Phi Phi. Il n'y avait plus de traces.




Seulement des panneaux indiquant la direction pour s'échapper.Et sur cette photo, à Koh Lipe, c'est écrit... en Français.


Je connais bien Phi Phi maintenant, et je comprends quand les gens se sont dirigés vers la colline, on l'appelle le View Point. J'y suis montée moi aussi, mais pas pour m'échapper, juste pour voir le panorama... magnifique.

Mais ce qui ma frappé dans un des reportages, c'est que cet endroit est infecté par les serpents, et que 3 ou 4 personnes sont mortes, piquées par les serpents durant la nuit, qu'ils ont tous passé là-haut.





Je me pose la question : pourquoi les médias n'ont parlé et ne parlent que de la côte ouest en Thaîlande : Phuket, Koh Phi Phi, Khao Lak, et pas des villes et îles qui se trouvent à l'intérieur de la baie de Phang-Nga : 


Koh Lanta qui est une île aussi plate, ou Krabi/Ao Nang, alors que sur la plage de Nopparath Thara, où je suis tellement allée, il n'y a aucune profondeur d'eau.

Pas de profondeur d'eau non plus dans les îles habituellement appelées les "îles de Trang", ou les îles de Satun (Kih Lipe etc) ?

En Malaisie, seules les îles de Penang et Langkawi ont été touchées.



Et que dire des îles comme Koh Mak, où je n'avais de l'eau qu'aux chevilles.


Ou de Koh Kradan, dont la superficie est si petite, et la hauteur maximum si faible !



"Le monde jusqu'alors n'avait pas connu un tsunami d'une telle puissance, ou du moins, n‘en avait pas la mémoire. Pourquoi cette catastrophe, au milieu de tant d'autres dans le monde a-t-elle autant marqué ?"
Sans doute parce que ce qui avait changé dans la société ce sont les réseaux sociaux, les images, les vidéos envoyées par les téléphones des touristes, et le monde entier a vécu la catastrophe en direct, et que c'était terrible, affreux, et que ce jour-là... on n'y était pas.... et que...

Au Sri Lanka

J'ai aussi été marquée par les désastres au Sri Lanka, car j'étais allée au Sri Lanka en avril 2002.

J'ai même adressé un chèque à une petite association française de Châlon sur Saône, "Green Hope" qui s'était formée à Hikkaduwa (que je connaissais) juste à cause de la catastrophe pour récolter des dons et reconstruire, moi qui ne donne pas aux assos habituellement...


"Le matin du tsunami nous étions en train de prendre notre petit déjeuner sur la plage. Journée splendide, certainement la plus belle de nos vacances, et mer calme, étrangement calme ce jour-là.
.../...

Que s'est-il passé ? Je pense Tsunami. Ici ? Pendant mes vacances ? Enfin voyons… Je me dis que c'est une vague plus grande qu'une autre. En fait je ne comprends pas ce qui se passe. L'eau s'est retirée, laissant apparaître tout un tas d'objets sur la route... "

Extrait de : CE RÉCIT




Non, je n'y pense pas "vraiment" quand je suis sur place 

Oui je vois tous ces panneaux, mais je ne suis pas inquiète. Devrai-je réfléchir à une liste de choses à mettre à toute vitesse dans un sac de survie ? lampe électrique, eau, paquet de gâteaux, couverture de survie (je n'en emporte plus...), polaire, Kway, chaussures de marche aux pieds... téléphone... (ma tablette, mon bien le plus précieux). Et mes papiers bien sûr. Il faut être capable de savoir en une minute ce qu'on doit mettre dans un sac. je n'y avais jamais pensé.

Un tsunami est-il possible en Méditerranée ? 

"Oui, sans aucun doute, puisque cela a déjà eu lieu. Cette catastrophe a même rayé de la carte de l'histoire la civilisation minoenne, celle qui vivait sur l'Île de Crête, il y a 2 500 ans. C'est l'explosion du volcan Santorin et le raz-de-marée qui s'en est suivi qui a signé le déclin de Knossos. Plus près de nous, il y a eu 10 000 morts à Lisbonne, lors du séisme de 1755, et autant à Messine en 1908."

ladepeche.fr

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